Jour 18

Ce matin, après un déjeuner qui semblait grandiose et qui fut ordinaire, nous allons à la plage pendant qu’il ne fait pas trop chaud. Ce n’est pas évident pour Sophie de marcher dans le sable…

Heureusement, ils louent des « trippes » (des chambres à air) pour 1$. Let’s go! On embarque Sophie là-dedans et celle-ci devient sa chaise flottante. Elle peut se baigner dans la mer! Audrey et elle ont bien du fun, pendant que Steve et moi en profitons pour marcher. Il faut dire que nous n’avons pas marché beaucoup pendant ce voyage.

Lors de notre marche, nous croisons une famille de chinois qui nous demande de les prendre en photo.  Nous acceptons avec plaisir, mais ce que nous n’avions pas compris, c’est qu’ils veulent se faire prendre en photo avec nous!  Bon faut croire qu’on poigne encore!!!   À notre tour de les prendre en photo, cette fois-ci à leur insu, en train d’embarquer dans un navire de pêche en bois.  Steve leur crie…On prie pour vous!

Il est midi et c,est l’heure de se sauver du soleil ardent.  Nous cherchons un petit resto local près de la plage.  La bouffe y est très bonne.  Nous retournons à l’hôtel pour se reposer et faire un peu de piscine.

En fin de journée, nous retournons sur la plage avec comme but de voir le coucher de soleil et de rejouer au volleyball. Cette fois-ci, je joue avec eux. Nous sommes trois contre trois. Je baptise les équipes Team Canada et Team Myanmar. De leur côté, ils appellent Audrey et ses puissants services : Lady Power. Ils sont vraiment drôles, et le coucher de soleil est magnifique.

Pour le souper, nous mangeons des crevettes dans un restaurant familial situé tout près de notre hôtel. C’est succulent et en plus, nous encourageons d’autres gens que ceux de l’hôtel.

Tout de suite après, Steve nous a organisé 4 massages de 60 minutes pour 15$ chacun. Toujours une expérience spéciale que ces massages. Premièrement, nos 4 lits sont ensemble. Ensuite, nous devons nous déshabiller devant elles. On garde les sous-vêtements, et une fois sur le ventre, elles détachent notre soutien-gorge. Il n’y a pas de trou pour le visage, mais un oreiller ou un genre de beigne trop grand qui nous égorge quand elles nous massent trop fort le dos. Également, sur 4, elles ne sont pas toutes professionnelles. Audrey se fait flatter plus que masser. La mienne est bonne mais pèse trop fort et je me retrouve avec une ecchymose sur le mollet. Pas facile les massages en terre étrangère!

Catégories : Myanmar

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