En préparation pour le sommet de l’Afrique

Pendant deux ans, nous avons eu beaucoup de plaisir à préparer cette expédition. On s’est rencontré à plusieurs reprises pour planifier le voyage et se préparer physiquement.  Chacun de nos choix était une décision d’équipe, à commencer par la date du départ. On a choisi de partir pendant les vacances des fêtes pour permettre à Rodolphe et à Christian de se libérer plus facilement de leurs obligations professionnelles. Pour la gang, c’était le meilleur moment pour partir, mais côté météo pas l’idéal, vous comprendrez pourquoi plus tard.

On a aussi choisi de faire un safari avant l’ascension pour se donner une chance de se remettre du décalage horaire de 8 heures.

Pour l’ascension, nous avions choisi de la faire en sept jours pour maximiser nos chances de succès avec une meilleure acclimatation. En sept jours, le taux de succès est de 80 %, tandis qu’en cinq il est de 50 %.

On s’est même donné un nom d’équipe, Les INVINCIBLES, en référence à l’émission télé de Radio-Canada. En fait, c’est plutôt Christian et Rodolphe qui nous ont donné ce nom-là. On ne peut pas dire que ça faisait l’unanimité au départ, à commencer par moi. Je trouvais le terme mal approprié dans la mesure où, en altitude, la témérité n’a pas sa place. Mais bon, dans une équipe on ne décide pas tout. Parfois, il faut se rallier. On a même eu notre logo et notre chandail des INVINCIBLES.

Pour la préparation physique, chacun y voyait individuellement. On a, bien sûr, testé nos jambes sur quelques montagnes ensemble : Gibraltar, Ste-Anne, Stoneham, Washington, mais le meilleur entraînement que nous ayons fait en préparation de ce périple est sans aucun doute les marches du Cap Blanc à Québec. Chaque mercredi, quatre mois avant le départ, on se réunissait pour gravir les 400 marches (398 plus précisément) entre le Saint-Laurent et les plaines d’Abraham. Au début, on ne faisait que quelques allers-retours, mais à la fin tout le monde les faisait au moins 10 fois. Les plus « tough » y ajoutaient une petite course de 5 km jusqu’au condo du père à Hugo.

Quelques semaines avant le départ, on a rencontré Caroline, la voisine d’Hugo qui avait fait le Kili il y a quelques années avec le groupe de Dany Turcotte. Bien qu’on s’était documenté abondamment sur le sujet, ça été une rencontre essentielle pour finaliser nos préparatifs, savoir quoi apporter comme équipements, vêtements et savoir à quoi s’attendre là-bas. Ça nous a donné un sérieux coup de pouce.

Pour le choix de l’agence de voyage au Kenya et en Tanzanie, Steve avait déjà fait un Safari en famille en 2011 et avait fait un bon contact avec le guide et propriétaire de l’Agence kenyanne.  Nous avons fait soumissionner quelques agences et c’est encore David Tours qui était non seulement le plus économique, mais en plus nous le connaissions.  David W. Ngunjiri est le propriétaire de l’agence www.davidtours-carhire.com .  Pour en savoir plus sur comment préparer un safari au Kenya, voir l’article dans la section astuce.  www.unpaysalafois.com/safari-itineraire-et-agence

Catégories : Kilimandjaro

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